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Istanbulu!!

Un gros GROS coup de cœur pour moi! Elle figure sur la longue liste (sans fin) de ces villes où j’aimerais bien vivre (ouais encore une… c’est grave docteur ?)

Istanbul je l’ai visité encore et encore et je ne m’en suis jamais lassée.

Ancien carrefour de la route de la soie, capitale de trois empires, tour à tour Byzance, Constantinople, puis Istanbul, c’est seule ville au monde qui s’étend sur 2 continents. Dominant le Bosphore, un œil sur la mer de Marmara et l’autre sur la mer Noire, métropole de plus de 20 millions d’habitants (deux fois Paris..!), cité tentaculaire étirée entre Orient et Occident, aux influences d’ici et d’ailleurs… bref vous l’aurez compris entre Istanbul et moi c’est une véritable histoire d’amour.

Depuis Thessalonique c’est particulièrement rapide et peu cher (selon le mode de transport)

En bus : moyennant une dizaine d’heure de voyage (avec l’arrêt à la douane) et environ 75/90€ l’aller-retour, nous arrivons à l’OTOGAR de Bayrampaşa côté turc et partons depuis la gare KTEL de Thessa.

Ou en avion depuis SKG mais là il faut compter environ 120€ l’aller-retour avec des horaires pas top top.

Perso je l’ai toujours fait en bus car il n’est plus possible de faire le trajet en train.

L’astuce est d’y aller en bus de nuit pour dormir tout le trajet et arriver pimpant à destination sans perdre une journée à voyager.

Jour 1 :

A peine débarquée dans les rues stambouliotes, direction le quartier de Sultanahmet.

Devant nous se dresse l’église Aya Sofya, première grosse claque visuelle. Imposante. Ce n’est pourtant pas Aya Sofya qui allait m’en mettre plein la vue à ce moment très précis. Il suffit de se retourner en fait, pour contempler un spectacle encore plus saisissant. Séparée d’Aya Sofya par quelques jardins et fontaines élégante, la Mosquée Bleue qui lui fait face.

Magnifique ouvrage architecturale, artistiquement éclairée, c’est un vrai joyau à regarder. Très certainement le monument le plus impressionnant à mes yeux.

Joyau de l’architecture Ottomane avec ses 6 minarets, elle fut érigée au début du XVIIe siècle par Sultan Ahmet, qui lui laissa son nom (même si elle reste plus connue sous l’appelation Blue Mosque, du fait de son éclairage décoratif). La Mosqué est juste magnifique et majestueuse.

Le truc avec la Blue Mosque c’est que c’est un peu la Joconde. Plus on la regarde plus on veut la regarder, plus il est difficile de s’en détourner et plus on prend du retard sur le planning de visite que l’on a soigneusement établi des heures durant cqfd !

Après de longues minutes d’extase visuelle, il est d’entreprendre la visite de ces 2 bijoux, en commençant par Aya Sofya. Construite sur le site de l’acropole byzantine un millénaire auparavant (VIe siècle de notre ère, par l’empereur Justinien), Aya Sofya demeura une église jusqu’en 1453 (chute de Constantinople), puis devint naturellement une mosquée ; c’est à cette époque que lui furent adjoints les minarets par exemple. Ataturk en fit finalement un musée en 1934, ce qu’elle est restée jusqu’à ce jour.

L’intérieur est exceptionnel d’un point de vue architectural, avec notamment un dome de 30m de diamètre en son sommet.

Puis vient l’immense Blue Mosque !

La visite au coeur du quartier de Sultanahmet nous amène ensuite jusqu’à l’immense palais Topkapi, la demeure des sultans Ottomans jusqu’au XIXe siècle. Succession de musées, tours et bâtiments sur plusieurs hectares – l’une des pièces du palais de Mehmet le Conquérant abritant quelques reliques de Mahomet..

Le trinome : Aya Sofya/ mosquée Bleue/ palais Topkapi rassemble les curiosités les plus touristiques de Sultanahmet.

Mais, en se balladant le long de la Corne d’or, on se laisse facilement impressionner par des mosquées à l’architecture soignée, des immeuble baroques ou néo-classiques, des tours, monuments, universités, hammams, palaces, acqueducs… Nan vraiment la ville est belle !

Après cette matinée bien chargée je retrouve mon amie Gamze pour un petit resto typique sur les toits dans le très beau quartier de Galatasaray. Au menu : des sardines à tomber, du café beaucoup trop fort et une vue imprenable !

Après le déjeuner, je retrouve ma troupe d’erasmus et nous attaquons avec une balade sur le front de fleuve, le long de Besiktas, au détour des mosquées et des cafés à narguilés.

Ensuite, nous faisons une étape dans la Basilica Cistern, gigantesque structure souterraine dotée d’un réservoir de 80 000 mètres cube, vestige de l’époque Byzantine. Construite selon des principes de symétrie rigoureux, avec des colonnes et sculptures étonnements conservés.

La suite du périple nous a conduit vers d’innombrables mosquées, toutes plus agréablement éclairées les unes que les autres.

La plus belle de toutes reste probablement la mosquée du sultan Souleymane le Magnifique (Sülemaniye camii), érigée en haut d’une colline, offrant une vue d’ensemble sur la Corne d’or.

Très certainement la plus grande des mosquées ottomanes, dessinée par Mimar Sinan, avec une beauté intérieure à couper le souffle, avec des balcons et mosaïques de haute volée.

C’est ensuite les talons usés que nous rentrons à l’auberge de jeunesse.

Jour 2 :

Immersion dans les us et coutumes locales avec l’incontournable hammam ! Une des spécialités locales. Inconcevable de passer à Istanbul sans se soumettre au rituel.

Parmi les plus beaux de la ville, le Hamam Cemberlitas, vieux de 500 ans, fondé par la femme du sultan Selim II et conçu par le plus brillant architecte ottoman de l’époque. Typique.

Ce hammam en lui-même ? génial ! Une heure et demie passée dedans, avec massage, c’est le bonheur.

Nous déjeunons sur le pouce, puis on attaque par le Dolmabahçe, le complexe impérial des derniers sultans ottomans, entre le XIXe siècle et la chute de l’Empire, située sur les rives du Bosphore.

Synthèse architecturale des styles baroque, rococo, classique et néo-classique, le Dolmabahçe fut construit à la demande du sultan Abdül Mecit, qui souhaitait recevoir ses hôtes occidentaux dans une demeure qui leur en mette plein la vue, un peu à la manière de Versailles.

Visite guidée en anglais, d’une heure environ. La richesse de Byzance est à portée de main, c’est fastueux, c’est opulent mais pas terminé pour autant. La cerise sur le gâteau ? c’est la dernière salle, à laquelle on accède depuis un couloir étroit. Le guide annonce qu’on va maintenant pénétrer dans la most impressive room : « the bigger one, the most beautiful »

Une dinguerie !!

C’est beau, c’est wo-aw, c’est l’amour, c’est aussi beaucoup comme ça que je suis tombée amoureuse d’Istanbul. Nan mais cette architecture, ces couleurs, l’espace, les formes, les trompe-l’œil, les colonnes, le gigantisme, les frontons, les dorures, les arches, les volumes, les effets de perspectives, les sculptures… Dans le moindre détail… c’est juste magnifique. On est resté dedans à contempler de loooooooooongues minutes… jusqu’à ce qu’ils nous disent de dégager en fait !

Nous rentrons relativement tôt, pour un petit somme, car ce soir direction Taksim pour finir dans une petite boite huppée avec la jeunesse dorée stambouliote.

Jour 3 :

Notre dernière journée !

Du coup pour ne pas être pris par le temps et assurer nos arrières nous commençons par la halte cadeaux, et passons par la case shopping. Direction le Big Bazaar.

C’est vivant, coloré, opulent, ça sent bon, c’est transportant : un incontournable.

Dans l’après-midi, après le déjeuner, nous passons côté Asie. Première fois de ma vie en ASIE !!!! Longues ballades dans les ruelles d’un Istanbul du quotidien… jusqu’au coucher du soleil, surplombant le port, devant la mer de Marmara. Assistant au spectacle des pêcheurs jetant leurs lignes dans le détroit.

Le soir, retour en Europe (ouais moi je fais deux continents à la journée tranquille !). Nous déambulons à la recherche d’un petit resto typique et sympa, loin de l’agitation du très animé quartier de Taksim. Et nous tombons parfaitement au hasard dans un petit resto avec à la cave (même pas peur !) un spectacle de Derviches tourneurs. Et là on est juste emporté par le magnétisme de ces pieux danseurs jusqu’à en oublier de manger !

Au revoir Istanbul, à bientôt !

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